| Someone wrote in |
Doctorat.!
Bonjour Greg, hé oui..!
c'est Liberty..still alive..! C'est toujours avec un intérêt marqué par l'émotion que je lis régulièrement ton blog.Ta vie outre Manche ne manque pas piquant, quant à tes explications, à propos de l'ADN, je les trouve très pédagogiques..cette façon que tu as de rendre attrayants des sujets qui pourraient passer aux yeux du vulgum pecus pourabscons, révéle un vrai talent d'enseignant . Pour ma part,j'analyse cette pulsion de transmettre ses connaissances à d'autres ,comme un besoin d' éternité...ce sentiment que d'autres vont bénéficier de tes connaissances, c'est comme leur confier une part de ta propre vie,et qu'ainsi tu vas perdurer post mortem...Raisonnement que j'ai fait mien il y a belle lurette.
Pour ce qui est de ton doctorat,je t'y encourage d'autant que je suis intimement persuadé qu'il est largement à ta portée : A quant ta plaque en cuivre vissée à la porte de ton manoir ..?
Revenons un peu en arrière dans le temps ( flash back selon la terminologie locale ) ,évoquons une conversation que nous avons eue naguére , où il était question de ..Prix Nobel ..!! Comme disait le bon Docteur Charcot : << Pourquoi pas ..? >>
Autre point qui m'a poussé à m'interroger, et peut être en détiens -tu la réponse. Comme tu l'as souligné, notre famille se singularise par bien des aspects, mais celui qui semble t'avoir touché le plus, c'est un sérieux manque d'expression ou plutôt d'extériorisation des sentiments.Cette pudeur, ces non- dits, cette retenue parfois blessante , tout cela constitue le handicap majeur qu'il nous faudrait "corriger".
La politique du " cela va sans dire " pronée par tes ascendances maternelles ( donc aussi les miennes ) a montré ses limites, puisque frustrations et rancoeurs en ont été bien souvent les fruits amers.
Il va sans dire, et encore mieux en le disant que je bats ma coulpe, puisque je n'ai fait que reproduire pendant longtemps ce modéle d'éducation auprés de ma propre famille et de mes proches .Conscient de cette faiblesse, j'essaie de m'améliorer, et tu conviendras que ce n'est guère aisé..!
Une anecdote qui remonte à quelques années. Ayant pris conscience que je faisais la bise à des femmes sur mon lieu de travail, qui n'étaient dans le fond que de sympathiques collègues de bureau, et que mes enfants ne " bénéficiaient" pas de mes marques d'affection, je décidai le soir même de me corriger. La porte du domicile familial franchie, je me précipite sur Betty- Fleur que j'embrasse ex abrupto . Satisfaction et surprise de l'intéressée, puis son visage se rembruni : << Qu'est ce qui ce passe, tu as un cancer ou tu quittes maman ..? >> l'ayant rassuré sur ces deux points, elle me déclara sa soulagement, et son souhait de revenir à l'ancienne formule où les bisous étaient plus rares .Bref c'était trop tard..! Aujourd'hui nous nous accomodons et nous satisfaisons donc de l'ancien modus vivendi.
Tes réflexions sur ce sujet m'intéressent au plus haut point .
dans l'immédiat, saches que nous sommes ici, tous très fiers de toi, comme le serait ton pére..!
Affectueusement .
Liberty
Bonjour Greg, hé oui..!
c'est Liberty..still alive..! C'est toujours avec un intérêt marqué par l'émotion que je lis régulièrement ton blog.Ta vie outre Manche ne manque pas piquant, quant à tes explications, à propos de l'ADN, je les trouve très pédagogiques..cette façon que tu as de rendre attrayants des sujets qui pourraient passer aux yeux du vulgum pecus pourabscons, révéle un vrai talent d'enseignant . Pour ma part,j'analyse cette pulsion de transmettre ses connaissances à d'autres ,comme un besoin d' éternité...ce sentiment que d'autres vont bénéficier de tes connaissances, c'est comme leur confier une part de ta propre vie,et qu'ainsi tu vas perdurer post mortem...Raisonnement que j'ai fait mien il y a belle lurette.
Pour ce qui est de ton doctorat,je t'y encourage d'autant que je suis intimement persuadé qu'il est largement à ta portée : A quant ta plaque en cuivre vissée à la porte de ton manoir ..?
Revenons un peu en arrière dans le temps ( flash back selon la terminologie locale ) ,évoquons une conversation que nous avons eue naguére , où il était question de ..Prix Nobel ..!! Comme disait le bon Docteur Charcot : << Pourquoi pas ..? >>
Autre point qui m'a poussé à m'interroger, et peut être en détiens -tu la réponse. Comme tu l'as souligné, notre famille se singularise par bien des aspects, mais celui qui semble t'avoir touché le plus, c'est un sérieux manque d'expression ou plutôt d'extériorisation des sentiments.Cette pudeur, ces non- dits, cette retenue parfois blessante , tout cela constitue le handicap majeur qu'il nous faudrait "corriger".
La politique du " cela va sans dire " pronée par tes ascendances maternelles ( donc aussi les miennes ) a montré ses limites, puisque frustrations et rancoeurs en ont été bien souvent les fruits amers.
Il va sans dire, et encore mieux en le disant que je bats ma coulpe, puisque je n'ai fait que reproduire pendant longtemps ce modéle d'éducation auprés de ma propre famille et de mes proches .Conscient de cette faiblesse, j'essaie de m'améliorer, et tu conviendras que ce n'est guère aisé..!
Une anecdote qui remonte à quelques années. Ayant pris conscience que je faisais la bise à des femmes sur mon lieu de travail, qui n'étaient dans le fond que de sympathiques collègues de bureau, et que mes enfants ne " bénéficiaient" pas de mes marques d'affection, je décidai le soir même de me corriger. La porte du domicile familial franchie, je me précipite sur Betty- Fleur que j'embrasse ex abrupto . Satisfaction et surprise de l'intéressée, puis son visage se rembruni : << Qu'est ce qui ce passe, tu as un cancer ou tu quittes maman ..? >> l'ayant rassuré sur ces deux points, elle me déclara sa soulagement, et son souhait de revenir à l'ancienne formule où les bisous étaient plus rares .Bref c'était trop tard..! Aujourd'hui nous nous accomodons et nous satisfaisons donc de l'ancien modus vivendi.
Tes réflexions sur ce sujet m'intéressent au plus haut point .
dans l'immédiat, saches que nous sommes ici, tous très fiers de toi, comme le serait ton pére..!
Affectueusement .
Liberty